Par sa beauté et la richesse de sa biodiversité, la Terre est un précieux trésor inestimable et irremplaçable.
Le monde végétal est essentiel à la vie sur Terre et les animaux partagent avec nous le même désir d’exister et de ne pas souffrir. En tant qu’être humain, nous avons le devoir et la responsabilité de respecter et de protéger la vie.
La Journée mondiale des océans est une démarche lancée en 1992 à l'issue du sommet de Rio et qui vise à faire du 8 Juin de chaque année une occasion de sensibiliser le grand public sur l’importance des océans et sur la biodiversité marine.
Cette journée a pour but de célébrer les océans et leur écosystème, et de rendre hommage à leur beauté et à leur richesse.
Chasing Coral - Tell Me How Long Kristen Bell
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Dans l'intimité des baleines : un hymne à la beauté du monde sous marin Un voyage en apnée dans le monde secret et intime des plus grands mammifères du monde.
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"Quand les baleines et les tortues nous montrent le chemin" (Bande annonce)
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On estime aujourd’hui que plus de 1000 milliards de poissons sont pêchés chaque année.
93% des stocks de poissons sont surexploités ou pleinement exploités afin de répondre à notre consommation croissante en produits de la mer. Chaque jour, trop de navires traquent des poissons de moins en moins nombreux, alors qu’ils sont essentiels à la chaîne de la vie dans les océans. Nous prélevons davantage de poissons dans l’océan que celui-ci ne peut nous en offrir.
Pêche illégale, surpêche et pêche accidentelle (espèces non ciblées pêchées accidentellement et donc rejetées mortes ou blessées à la mer) mettent l’écosystème marin en péril et avec lui, tous ceux qui dépendent directement de ses ressources pour subsister.
Bien que la production alimentaire mondiale soit suffisante pour satisfaire aux besoins alimentaires des 7 milliards d’êtres humains, 1 personne sur 3 ne mange pas à sa faim et 30% de la nourriture est perdue ou gaspillée dans le monde.
En changeant nos pratiques de consommation, nous pouvons contribuer à préserver les écosystèmes marins.
♥Pensez à végétaliser davantage votre alimentation...ICI♥
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Ce petit poisson est un véritable artiste de la nature.
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Notre planète - Mers côtières
Découvrez la beauté naturelle de notre planète et examinez l'impact du changement climatique sur toutes les créatures vivantes dans ce documentaire ambitieux d'une portée spectaculaire.
Des redoutables requins aux humbles oursins, 90 % des créatures marines vivent dans les eaux côtières. La protection de ces habitats est une bataille que l'humanité doit gagner.
Vous pouvez activer les sous-titres (français) en cliquant sur l'icone dans la barre de lecture de la vidéo
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Notre planète - Haute mer
Les océans sont les plus grands écosystèmes du monde, vitaux pour tout le monde, n'appartenant à personne. Traversés par des baleines, des requins, des tortues, des thons et des albatros et abritant de mystérieuses créatures des grands fonds, ce sont les véritables étendues sauvages de notre planète.
Aventurez-vous dans les océans profonds, sombres et désolés qui abritent une abondance de créatures magnifiques et carrément étranges.
Vous pouvez activer les sous-titres (français) en cliquant sur l'icone dans la barre de lecture de la vidéo
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Le saviez-vous ? 4 à 11 millions de tonnes de plastique se retrouvent dans l’océan chaque année, tuant un million d’oiseaux de mer et 100 000 animaux marins. (source)
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Midway, une île qui se trouve en plein océan Pacifique, à 3000 kms de la terre la plus proche. Personne n'habite sur cette île, il n'y a que des oiseaux, et pourtant... Regardez ce qui se passe...ICI
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Filmé par Joe Romeiro (naturaliste)
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L'océan est l'un des endroits les plus incroyables de la planète. Profitez de ce film animalier panoramique mettant en vedette les divers animaux et paysages de l'océan. Des récifs coralliens vibrants aux dauphins majestueux, l'océan est un endroit fascinant. Quel est votre animal préféré dans l'océan ?
L'Assemblée générale des Nations Unies a adopté le 22 décembre 1992 la résolution qui déclara le 22 mars de chaque année "Journée mondiale de l'eau", à compter de l'année 1993, conformément aux recommandations de la Conférence des Nations Unies sur l'environnement et le développement (CNUED).
La Journée mondiale de l'eau est une célébration internationale dont l’objectif est d’attirer l’attention sur l’importance de l’eau et de promouvoir la gestion durable des ressources en eau douce, et une occasion d'en apprendre plus sur les sujets liés à l'eau. C'est également l'occasion d'en parler autour de vous, d'agir et de changer le cours des choses.
L'eau douce est la plus précieuse richesse de notre planète, mais aussi la plus convoitée et la plus menacée. L'eau, aussi appelé l'or bleu, est une ressource naturelle essentielle. Elle est à l'origine de toute forme de vie sur Terre.
L'eau est un élixir de vie. C'est au fond des océans primitifs que les premières formes de vies sont apparues avant de coloniser le milieu terrestre. L'eau permet aux graines de germer et aux plantes de pousser. L'eau c'est aussi ce qui compose l'organisme humain : notre corps est fait de 60% à 70% d'eau. Sans eau, nous mourons...
L'eau recouvre 70% de la surface de la planète, mais un peu moins de 3% seulement est de l'eau douce, le reste étant salé. L'eau douce est en partie inaccessible car elle constitue la glace des pôles ou des nappes très profondes. Au final, à peine 1% de l'eau douce de la planète est utilisable comme eau potable, et c’est cette petite partie qui est aujourd'hui en danger. Les scientifiques attirent notre attention sur l’augmentation inquiétante de la pollution des réserves d’eau potable.
L’eau potable est un bien rare, réparti de manière inégale au sein de la population mondiale. La pollution, la fonte des glaces, l’épuisement des eaux fossiles, les sécheresses répétées, l’accroissement de la population et l’augmentation de la consommation d’eau, et des besoins industriels, sont autant de causes contribuant à rendre l’eau de plus en plus précieuse.
- La pollution de l'eau -
La pollution des eaux de surface comprend la pollution des rivières, des lacs et des océans. 80 % de la population mondiale serait concernée par des ressources en eau douce dégradées. Plus de 2 milliards de personnes dans le monde n’ont pas accès à l’eau potable.
Les différentes activités humaines recourent à des dizaines de milliers de produits chimiques. Les eaux usées produites par les artisans, les commerçants, les établissements de soin, les collectivités mais également par les particuliers sont à l’origine de pollutions.
Industrielles, agricoles, domestiques, bactériologique ou accidentelles, les origines de la pollution de l'eau a de nombreuses origines.
- L'agriculture intensive est une des principales menaces qui pèsent sur la sécurité hydrique avec les déjections animales mais aussi par le rejet d'importantes quantités de produits agrochimiques (engrais, herbicides, insecticides utilisés pour les cultures fourragères des élevages), notamment de pesticides qui se retrouvent sous la forme de divers contaminants dans les eaux continentales de surface.
- La pollution industrielle avec les rejets de produits chimiques comme les hydrocarbures ou le PCB rejetés par les industries ainsi que les eaux évacuées par les usines (papeteries, textiles, les teintureries, les imprimeries, les blanchisseries, les fabriques de produits chimiques...), malgré les procédés mis en œuvre pour épurer les liquides résidus de leur fabrication, elles les rejettent indistinctement à la rivière, que ces liquides contiennent ou non de l'acide chlorhydrique, de la soude, de l'arsenic et des matières organiques de toutes sortes.
- L’élevage, y compris la pisciculture, principalement à travers les déchets animaux, les antibiotiques, les hormones, les produits chimiques des tanneries... L'élevage émet aussi des quantités importantes de nitrates, phosphates et autres substances qui pénètrent alors dans les sols jusqu’à atteindre les eaux souterraines. L'eutrophisation, c'est-à-dire l'accumulation dans l'eau des nitrates, du phosphore et d'autres nutriments, est responsable de la prolifération des algues vertes et de la dégénération des récifs coralliens.
- Pollution par les métaux lourds (Arsenic, Cadmium, Mercure, Plomb, Manganèse,…) due à des émissions provenant des activités humaines (fonderies de la métallurgie et les incinérateurs d'ordures, l'extraction de minerais, ainsi que les installations minières abandonnées)
- Pollution bactériologique : Les bactéries, les virus, les parasites présents dans l’eau provoquent une pollution bactériologique à grande échelle en transmettant des maladies parfois mortelles aux hommes et aux animaux. Présentes dans les eaux usées, les matières organiques ne s’éliminent pas sans l’aide de stations d’épuration ou de réseaux d’assainissement. Cette pollution, gravement nocive pour la santé du fait des épidémies qu’elle entraine, s’observe plus fréquemment dans les régions en voie de développement, les moins dotées en infrastructures, et beaucoup moins dans les pays industrialisés.
- Pollution des résidus médicamenteux. Une fois ingéré, le médicament se retrouve dans les selles et les urines, et rejoint les stations d'épuration. 90% des antibiotiques absorbés par les humains regagnent les robinets, ainsi que des résidus d’hormones féminines, issus des pilules contraceptives utilisées par 225 millions de femmes dans le monde. D’après un sondage IFOP, 35 % des français affirment jeter leurs médicaments dans les toilettes, dans la poubelle ou dans le lavabo. Les stations d'épuration ne dégradent pas totalement les médicaments. Or, les résidus médicamenteux sont particulièrement toxiques pour l’environnement, ils polluent les rivières, les nappes phréatiques et fragilisent l’ensemble de l’écosystème.
- Pollution des mégots de cigarettes. Sachant qu’un seul mégot peut polluer jusqu’à 500 litres d’eau, les répercussions des déchets de mégots à l’échelle mondiale sur les ressources en eau sont catastrophiques. En France, chaque année, 30 à 40 milliards de mégots sont jetés par terre, dont 40 % échouent dans la nature.
- La pollution domestique des ménages avec les eaux usées provenant des toilettes, les produits d’entretien (savons de lessives, détergents...), les produits cosmétiques, d'hygiène, les peintures, solvants, huiles de vidanges... participent à la pollution de l'eau.
- Pollution radioactivité : La radioactivité, due en particulier à l’enfouissement sous terrain ou sous-marin de déchets radioactifs, contamine les nappes phréatiques. Les catastrophes nucléaires entrainent une dispersion de radioactivité dans l’atmosphère qui se répand dans l’eau et se retrouve dans la pluie.
- La pollution accidentelle avec le déversement accidentel de produits toxiques dans le milieu naturel et qui viennent perturber l’écosystème.
Toxiques, dangereux, perturbateurs endocriniens... Directement issues de l'activité humaine et notamment des produits utilisée au quotidien pour le ménage, les soins d'hygiènes ou médicaux, les micropolluants se déversent dans nos milieux aquatiques à très faibles concentration, qui leur suffisent cependant pour avoir des effets indésirables sur la biodiversité et nos ressources en eau. Des solutions existent et peuvent être mises en œuvre au quotidien pour lutter contre cette pollution invisible. Changer nos habitudes et usages domestiques fait partie de la solution !
- Pollution de l’eau et effets sur la santé -
L’eau , qu’elle soit douce, salée, de l’eau de pluie, de l’eau souterraine ou de l’eau superficielle, peut être souillée par des matières qui peuvent la rendre nocive.
La pollution de l’eau a de nombreux impacts négatifs. Elle menace notre santé, l’environnement ainsi que la biodiversité.
Quand l'eau devient impropre à la consommation (car les processus d'épuration classique ne sont pas efficaces à 100%) les conséquences peuvent être dramatiques. D'un retard de croissance à divers troubles neurologiques, l'eau polluée a parfois des conséquences qui ne sont visibles qu'au long termes, que ce soit chez les animaux ou chez l'humain.
La pollution des milieux aquatiques conduit à des mortalités massives d’espèces, mais elles ont aussi des effets moins visibles : une eutrophisation des milieux, des effets toxiques à plus ou moins long terme, la contamination microbiologique des êtres vivants, des maladies ou des perturbations endocriniennes. (source :eaufrance.fr)
La contamination de l’eau est responsable de la propagation de maladies telles que le choléra, la fièvre typhoïde et d’autres maladies infectieuses, ainsi que d’affections telles que la gastro-entérite, la diarrhée, les vomissements, les troubles cutanés et les problèmes rénaux. De nombreux organismes que l’homme mange peuvent être potentiellement affectés par une eau polluée, notamment les algues, les coquillages, les oiseaux de mer, les poissons, les crustacés et autres animaux (source :naturopat.fr).
Les substances toxiques contenues dans l’eau polluée peuvent être stockées par les plantes cultivées dont la consommation ultérieure, par l’homme ou les animaux, peut occasionner des maladies digestives et endommager le foie et les reins, entre autres.
Les métaux lourds, les hydrocarbures, les substances chimiques, solvants chlorés, les pesticides et les rejets de toutes sortes issus des déchets industriels peuvent provoquer des désordres de fertilité, des malformations des fœtus, des troubles respiratoires, digestifs, nerveux, cutanés, des cancers...
Dans les pays où l’eau manque, les populations sont obligées de consommer et d’utiliser le peu d’eau dont ils disposent. Les enfants de moins de cinq ans en sont les principales victimes. Chaque jour dans le monde, 1300 enfants meurent à cause des maladies diarrhéiques telles que la dysenterie, la typhoïde et le choléra. L’utilisation d’eau polluée entraîne également des maladies de la peau comme la gale.
La pollution de l’eau est une cause majeure de décès et de maladie dans de nombreuses régions du monde. Avec l'augmentation de la population mondiale et de l'activité industrielle, l'eau potable sera de moins en moins accessible et deviendra une source de conflits.
- Comment réduire la pollution de l'eau -
- Végétaliser son alimentation. Diminuer ou arrêter sa consommation de viande et de protéines animales. Les alternatives à la viande sont nombreuses : Tofu, légumineuses, céréales, oléagineux, quinoa...
- Utiliser des produits ménagers naturels (vinaigre blanc, savon noir, bicarbonate de soude...) pour l'entretien de votre habitation, pour la lessive... et bannir les produits chimiques ou les réduire. En utilisant des produits ménagers et même des cosmétiques d’origine naturelle, et plus respectueux de l’environnement, cela permet de diminuer l’impact environnemental. Pour repérer les bons produits, il suffit de vérifier la présence de labels tels que Ecocert, Ecolabel européen, Nature et progrès.
- Ne versez pas de produits toxiques (peintures, solvants, huile de moteur, ammoniaque, produits chimiques pour piscine), ni des déchets (cotons, médicaments, dissolvant...) dans votre évier ou vos toilettes.
- Ne jetez pas vos médicaments mais apportez-les dans une pharmacie.
- Consommer de préférence des produits issus de l'agriculture raisonnée, biologiques, locaux et de saison.
- Evitez le plus possible le plastique, privilégier les produits réutilisables ou recyclables et favorisez les contenants en verre et en tissu.
- Ne pas utilisez d'herbicide ni de pesticide. Utilisez des produits naturels.
- Économisez l'eau.
- Entretenez votre voiture. Les fuites d'huile, de radiateur ou émission de fumée sont une source de pollution.
- Ne pas jeter vos mégots de cigarettes dans la nature.
- Ne pas jeter vos déchets (piles, peintures, solvants, huiles de vidanges, électroménagers, emballages, huile de friture...) dans la nature ou dans l'eau, pensez à les déposer dans les bacs de recyclages prévus ou à les amener dans une déchèterie.
Une goutte d’eau pour sauver le monde ! Pearl Winchester - TEDx Talks 24 nov. 2021
Ingénieure dans le domaine de l’eau depuis quatorze ans, Pearl Winchester est confrontée chaque jour aux impacts qui pèsent sur la ressource en eau douce, si essentielle pour les humains, et pourtant si peu prise en considération dans le monde.
Et si vous faisiez connaissance avec une goutte d’eau qui parle ? Hingo, facétieuse goutte d'eau, partage avec nous son incroyable aventure sur Terre, de sa chute sous forme de pluie jusqu’à son retour dans l’Océan Pacifique. Un voyage qui n’est pas de tout repos, et qui nous ouvre les yeux, avec rires et émotions, sur les difficultés que nous faisons vivre chaque jour à ces minuscules perles d’eau, et aux éponges naturelles que sont les forêts. Hingo, inquiète pour notre propre survie, puisque nous sommes composés à 70% d’eau, nous bouscule. Elle tente de nous faire prendre conscience que l’eau c’est la vie, le lien, le partage. Réussira-t-elle, grâce à vous et à vos petites actions comme prendre soin de la forêt à côté de chez vous, à sauver le monde ?
Va-t-on manquer d'eau sur Terre ? Emma Haziza (Hydrologue) - TEDx Talks 18 mai 2022
Un éclairage précieux sur l'état des ressources en eau de notre planète, les enjeux futurs auxquels l'humanité va devoir faire face et les solutions à notre portée pour préserver ces ressources.
- En Quête De Sens - Réalisé par Nathanaël Coste et Marc de la Ménardière.
En Quête de Sens, c'est l'histoire de Marc et Nathanaël, deux amis d’enfance qui ont décidé de tout quitter pour aller questionner la marche du monde.
Équipés d'une petite caméra et d'un micro, ils cherchent à comprendre ce qui a conduit aux crises actuelles et d'où pourrait venir le changement, en partant à la rencontre de philosophes, de paysans, de sages, de professeurs et d'agriculteurs à travers le monde. Une quête qui redonne confiance dans notre capacité à porter le changement en nous-mêmes et dans la société.
Leur voyage initiatique sur plusieurs continents est une invitation à reconsidérer notre rapport à la nature, au bonheur et au sens de la vie…Ils croiseront Vandana Shiva, Pierre Rabhi, Trinh Xuan Thuan, Marianne Sébastien, Satish Kumar, Hervé Kempf, des lamas, des chamans...
- Bande annonce -
Le film "En Quête de Sens" en accès libre sur leur site internet...ICIou sur ImagoTV...ICI
Vous pouvez aussi louer le film (1h27) pour (2,99 €) ou l'acheter (4,99 €)
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- DEMAIN - de Cyril Dion et Mélanie Laurent
Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien, était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales, que traversent nos pays ? Suite à la publication d’une étude qui annonce la possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, Cyril Dion et Mélanie Laurent sont partis avec une équipe de quatre personnes enquêter dans dix pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et surtout comment l'éviter. Durant leur voyage, ils ont rencontré les pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation. En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain…
- Bande annonce -
Vous pouvez louer le film (1h59) pour (2,99 €) ou l'acheter (8,99 €)
La terre vu du cœur (1h31) Un film de Iolande Cadrin-Rossignol avec Hubert Reeves et Frédéric Lenoir
Autour de Hubert Reeves et Frédéric Lenoir, des scientifiques, auteurs et artistes nous interpellent : la biodiversité est aujourd’hui menacée. Si certains humains sont à l’origine de la crise, d’autres, de plus en plus nombreux, s’y attaquent à bras le corps et créent des solutions. Ensemble, dans ce film dédié aux générations futures, ils nous rappellent à quel point le vivant sous toutes ses formes est un fascinant et touchant mystère... qu’il ne tient qu’à nous de préserver !
- Bande annonce -
Vous pouvez louer le film (1h31) pour (2,99 €) ou l'acheter (7,99 €)
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"La terre vue du cœur pour moi, ce n'est pas simplement le regard qui essaie de comprendre, mais c'est le regard qui essaie de sentir. La façon scientifique, c'est de dire il y a des molécules, il y a des atomes, il y a des lois de la nature... La façon vu du cœur, c'est de prendre conscience de la totale interdépendance de tous les êtres vivants sur la terre"(Hubert Reeves)
Nous y voilà, Nous y sommes. Charlotte Gainsbourg nous raconte la 3ème Révolution.
« On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins. Oui. On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis. C'est la mère Nature qui l'a décidé. "
Ce texte a été écrit par Fred Vargas, en 2008. Depuis, la situation s'est encore aggravée.
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Je donne ma Voix à la Planète pour sauver la biodiversité ! Avec la voix de Juliette Binoche.
Nous sommes la nature. En la détruisant, nous nous détruisons nous-mêmes ! Pourtant, depuis ces 40 dernières années, 60 % des populations de vertébrés sauvages ont disparus. 40 % des espèces d'insectes sont menacées. 99% des barrières de corail pourraient bien disparaître d’ici la fin du siècle … Nous devons stopper cet effondrement du vivant.
Tous ensemble, construisons un monde où l'Homme et la nature vivront en harmonie !
Les chiffres sont là, accablants. Selon l’Indice Planète Vivante (indicateur de l’état de la biodiversité mondiale et de la santé de notre planète. ), entre 1970 et 2014, l’effectif des populations de vertébrés sauvages a décliné de 60 %. Surexploitation des ressources et activités agricoles demeurent les causes principales de cette érosion.
- La surexploitation et l’activité agricole, entraînées par notre consommation incontrôlée, restent les causes dominantes de la perte actuelle des espèces.
- La dégradation des terres a un impact dramatique sur 75% des écosystèmes terrestres, elle réduit le bien-être de plus de 3 milliards de personnes et entraîne des coûts économiques considérables.
- Les abeilles, les autres pollinisateurs et les sols, essentiels pour la sécurité alimentaire mondiale, sont de plus en plus menacés.
- La surpêche et la pollution plastique menacent nos océans, tandis que la pollution, la fragmentation et la destruction des habitats ont entraîné des déclins catastrophiques de la biodiversité des eaux douces.
- Les pressions créées par l’occupation et les infrastructures humaines, l’utilisation de l’eau, la pollution, la surexploitation, les espèces envahissantes et le changement climatique affectent tous les aspects de la santé des rivières, des lacs et des zones humides. À l’échelle mondiale, on estime que l’étendue des zones humides a diminué de plus de 50 % depuis 1900.
- Les écosystèmes d’eau douce sont fortement touchés par la modification, la fragmentation et la destruction des habitats, les espèces envahissantes, la pollution, les maladies, par l’augmentation des prélèvements et de la consommation d’eau de surface destinée à toute une gamme d’utilisations, avec l’agriculture en tête de liste, qui représente environ 70 % de la consommation totale.
- Le nombre d’espèces d’eau douce a également diminué, avec un Indice Planète Vivante Eau douce ciblé montrant un déclin de 83 % depuis 1970.
- La qualité de l’eau est également préoccupante, avec l’eutrophisation (phénomène de dégradation) et la pollution toxique comme principales sources de dégradation.
Les exigences de l’humanité ont largement dépassé ce que la Terre est en capacité de renouveler. Avant la croissance démographique exponentielle du 20e siècle, la consommation de l’humanité était bien inférieure à ce que régénérait la Terre, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui.
Pourtant, la nature n’est pas qu’un simple décor. Elle nous approvisionne en eau, nourriture, médicaments et nous rend des services aussi précieux qu’irremplaçables. Elle régule le climat, la qualité de l'air et purifie l'eau.
Notre santé, notre alimentation et notre sécurité dépendent de la biodiversité. Des traitements médicaux à la production alimentaire, la biodiversité est essentielle à la société et au bien‑être des populations.
Créons une nouvelle donne pour la nature et nous.
La nature a besoin de nous et nous avons besoin d'elle, nous ne pouvons pas l'abandonner ! Il est grand temps de créer une nouvelle donne pour la nature et nous !
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Choisissons de mieux manger
Notre façon de nous nourrir affecte notre planète mais aussi notre santé. En faisant les bons choix, nous pouvons améliorer l’impact de notre alimentation. L’une des meilleures choses à faire pour la planète est de changer nos habitudes alimentaires.
- La surconsommation de viande a un impact considérable sur l’environnement: compétition pour les terres agricoles, émissions de gaz à effet de serre, pollution des milieux... À elle seule, la production agricole est responsable d’environ 20% des émissions de gaz à effet de serre et de 70 à 80% de la déforestation dans le monde, via l’élevage intensif, la production de soja, d’huile de palme et l’agriculture vivrière. Les grands écosystèmes naturels mondiaux disparaissent peu à peu.
Les océans ne sont pas épargnés puisque 90% des stocks de poissons sont surexploités ou pleinement exploités (source: wwf)
Mangeons moins de viande, plus de produits végétaux, plus de légumineuses et de céréales, et choisissons des produits locaux, de saison et plus labellisés : MSC, AB, Demeter, Max Havelaar, Bio Équitable...(Voir plus).
- Agir contre le gaspillage alimentaire. La production alimentaire mondiale est 1,5 fois supérieure aux besoins alimentaires des 7 milliards d’êtres humains. 30% de la production agricole mondiale est perdue ou gaspillée. En France, nous jetons environ 20 kg de nourriture par an et par habitant.
Adapter ses courses à ses besoins réels. Faire une liste de courses. Prévoir les menus de la semaine pour acheter les ingrédients au plus juste. Évitez de faire vos courses quand vous avez faim. Faire attention à la chaîne du froid, aux dates limite de consommation. Cuisiner la bonne quantité pour éviter les restes. Trouver des idées pour cuisiner les restes...(voir plus)
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Réduisons notre consommation énergétique
La production de l’énergie nécessaire à notre quotidien a un impact majeur sur l’environnement. L’énergie nucléaire est contestée quant à la gestion des déchets radioactifs sur le long terme et aux risques pour la santé et l’environnement. Les énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz, ...) rejettent dans l’atmosphère des gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique.
- Réduire la consommation en énergie de ses appareils électriques. Téléphones, ordinateurs, télévisions, imprimantes, ... sont de grands consommateurs d'électricité.
Faire la chasse aux appareils en veille : ordinateurs, télévisions, imprimante, etc...Pensez à les éteindre la nuit et pendant les moments où nous nous absentons. Acheter des appareils électriques munis de labels environnementaux.
- Éclairer sa maison de façon responsable. Dans un logement, plus de 12% de la consommation d’électricité (hors chauffage, eau chaude et cuisson) est consacrée à l’éclairage selon l'ADEME.
Éteindre systématiquement la lumière en quittant une pièce. Profiter au maximum de la lumière du jour. Adapter la puissance des lampes à ses besoins et installer des ampoules LED...(Voir plus)
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Se déplacer autrement
Les transports représentent un poids considérable dans notre empreinte écologique : selon le gouvernement, en 2013, les transports représentaient 27% des émissions de GES en France, dont pour la moitié, la voiture individuelle était mise en cause.
- Adopter une conduite responsable. Les véhicules thermiques rejettent des particules toxiques et des gaz à effet de serre dans l’air qui contribuent au réchauffement climatique mais aussi à la dégradation de notre état de santé.
Adopter une conduite “économique”: cela permet d’économiser jusqu’à 30% de carburant par rapport à une conduite "sportive", en évitant les coups de frein et les accélérations brusques. Éviter la surconsommation de carburant. Gonfler ses pneumatiques à la bonne pression.
- Favoriser des moyens de transport alternatifs à la voiture, plus vertueux pour l'environnement et plus économiques. Même si la voiture peut s’avérer indispensable pour certains déplacements, il est tout à fait possible d'en limiter son utilisation ou de rouler de manière plus responsable.
Favoriser les transports en commun, se déplacer à pied ou à vélo tant que possible. Organiser un système de covoiturage avec ses collègues pour ses déplacements domicile/travail. Privilégier le train à l'avion pour les trajets d'une distance importante...(Voir plus)
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Réduire nos déchets
Le meilleur déchet est celui que l'on ne produit pas ! Difficile cependant de vivre sans en produire aujourd'hui. Dans le monde, ils s'amassent allant même jusqu’à former le "septième continent" dans l'océan Pacifique. Chaque année en France, un habitant produit 354 kg d’ordures ménagères selon l'ADEME. Ces ordures polluent considérablement nos écosystèmes et peuvent même, dans certains cas, être une menace pour notre santé.
- Limiter sa production de déchets. Les emballages représentent une part considérable de nos déchets et se révèlent bien souvent inutiles. Dans notre société de consommation nous avons tendance à investir dans des produits à usage unique ou à durée de vie limitée. Il est recommandé d’acheter des produits réutilisables et robustes.
Préférer les produits avec le moins d’emballage possible (grands contenants, produits en vrac par exemple). Privilégier les emballages recyclables ou réutilisables. N'achetez pas de l'eau en bouteille. Évitez les produits jetables : lingettes, vaisselle en plastique ou en carton...
- Réutiliser/Trier/Recycler. Le meilleur déchet reste celui qui n’existe pas, il est donc du devoir de chacun d'en limiter sa production tout en recyclant.
Réaliser son compost au pied de son immeuble ou dans son jardin. Réutiliser ses papiers et cartons. Pensez à acheter des vêtements, meubles, appareils électroniques,...de seconde main. Trier ses déchets permet de donner une seconde vie aux objets usagés. Adopter les bons gestes au moment de jeter vos poubelles : à chaque déchet sa poubelle. Rapporter ses médicaments en pharmacie...(Voir plus).
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Réduire son empreinte numérique
Nous sommes tous équipés d'ordinateurs et de smartphones. Mais nous sous-estimons l’impact environnemental de leur production et de leur utilisation. Internet dans le monde aujourd’hui, c’est : 9 milliards d’appareils. A elle seule, la fabrication d’un ordinateur nécessite pas moins de 240 kg de combustibles fossiles, 22 kg de produits chimiques, et 1,5 tonnes d’eau !
- Rallonger l’espérance de vie de notre matériel. Piles, batteries, accumulateurs, puces électroniques… Les composants de nos appareils contiennent des substances toxiques pour l’environnement et pour la santé.
Garder le plus longtemps possible ses équipements numériques. Opter pour du reconditionné plutôt que du neuf. Privilégier les labels environnementaux (Blue Angel, TCO, EPEAT…) pour le matériel informatique. Supprimer tous les logiciels inutiles (ils ralentissent souvent les ordinateurs). Réparer et réutiliser avant de jeter.
- Limiter notre consommation énergétique. Tous nos usages sur internet ont un impact (sur le climat, la biodiversité et même sur l'épuisement des ressources naturelles non renouvelables). Que ce soit une recherche via un moteur, l'envoi d'un simple e-mail ou encore le stockage de quelques dossiers et photos par exemple, toutes ces petites actions de notre quotidien ont une empreinte environnementale.
Mettre en veille son ordinateur au bout de 3 minutes sans utilisation. Éviter d’envoyer trop de mails et limiter les pièces jointes et le nombre de personnes en copie. Faire régulièrement le tri dans ses mails. Stocker localement plutôt que de recourir au Cloud. Éteindre sa box et le boîtier TV...(Voir plus)
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Ensemble, pour un monde meilleur !
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Julien Vidal nous parle du projet “Ça commence par moi” et de ses 365 gestes pour sauver la planète.